Tristesse sans heurts et sans Espoir
Dans le Chagrin des sales Bidonvilles
Sont les Réfugiés de l’Environnement
Car le Désastre n’épargne personne
Ni les Hommes, ni les Livres, ni les Bêtes
Dormir pour Oublier qu’on a Trés faim
Dans le Vomissement des Moteurs
A la Décharge Putride et Défoliante
Et Fermer d’horreur ses Yeux d’Effroi
Devant les Gosses Drogués de Crack
Les Chiens errants Gardiens de Poubelles
Chasseurs de Vieux Chats Faméliques
Eparpillent en Vrac les Ordures Ménagères
Que jettent ça et là les Grosses Mègères
Brûlant leur Passé de Mères et de Misère
La Violence est partout, ”Gangue Puante”,
Dans le Coeur Violé de ces ”Atlantes”
Chômeurs devenus de Tristes ”Alcoolos”
Dans la Dérive ”Humaine, Hurlante”
De Ce “Monde” Défaitiste et Mafioso
MONDE D’EFFROI ET DE MISERE