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Qui suis-je ?

Dimanche 6 juillet 2008 7 06 /07 /2008 10:00

  

Tel un chant qui cherche son rythme et ses accords avec une harmonique du monde, ma vie est à la recherche d’une intensité et d’une révélation. Tantôt large, tantôt haletant, laissant en blanc des espaces à colorer de la chair et du souffle, encore librs, vierges de toute atteinte, mon horizon palpite au-delà de toutes dimensions. Les passions ont affaire avec le feu et la glace, la lumière et la nuit, la terre et l’eau, la respiration dans ce qu’elle a de plus profond et de plus secretement vivant.

En-deçà de tout regard, tout en se donnant à travers le toucher, dans ses gestes les plus simples, les rapports à l’eau, à l’air, la terre et le feu, ma vie modèle l’amour que je lui porte, sculptant et resculptant les bords, du dehors au dedans, dans leur singularité et leurs alliances. Mon corps, et celui de l’autre, s’incarnent en libérant l’esprit qui les anime, du plus intime du muqueux au plus lointain du céleste et du transcendant. Tout a lieu, grâce au tact, du plus charnel au plus vivant, dans cette vérité devenue mystère de la vie, à travers quoi, tout se donne à nous, sous peine de mort.

Nous habitons, pour un temps encore, l’univers des quatre éléments naturels. Nous en sommes bâtis et nous y demeurons, avec nos attraits, nos passions, nos limites, nos aspirtions, nos rêves. Modelage de l’amour qui dessine et redessine la forme, sans cesse, dans un jeu plus subtil. Cercle de pensées, qui ne pense pas ses conditions matérielles, tant il est saisi par la spontanéité de sa création et participe à l’œuvre de la génération cosmique.

Je l’ai pris, je l’ai abondonné, je l’ai perdu, je l’ai retrouvé, je l’ai repris, ce chant … Alléluia de ma vie ! Je lui ai dit, je lui ai redit la possibilité de sortir de ses attentes, de ses espoirs et de ses désillusions, un Chant d’Amour à renverser la mer ! Pendant tout un moment, il ne savait pas, il ne savait plus, il ne savait plus marcher, il ne savait plus chanter … Alors je l’ai supplié d’y croire, je l’ai supplié d’oublier le mal et d’aimer le bien, comme un renversement, il y a cru, il y est arrivé, il a avancé, il a regardé le ciel et la mer, l’oiseau sous le vent, l’arbre au soleil et la pluie sereine, et il a dit : « Je t’Aime … la Vie »

Alors, d’oser mêler la rigueur de la science à la chaleur de l’art, reconnaissant les lois derrière les effets, par la répétition d’expériences sans fin, grandeur de concepts, principes après lois, reconnaissant les formes, explicitant le temps qui touche à sa vie, à ce qu’il doit en faire, je suis devenu l’architecte consciencieux qui fixe l’équilibre et déforme l’outil pour comprendre, à son heure, comment bougent les choses. Découvrant l’énergie, transformant la matière, en tournant mon regard amoureux à ce que je nomme Vie. L’espoir de savoir ce qu’elle est, avec les mêmes yeux que je voue à l’aimée, me charge du plaisir de la pénétrer et de l’inonder d’un sperme fécond. Car, qui pourrait prétendre qu’il suffit à l’aveugle de rêver de lumière pour épuiser sa faim ? Il faut aussi toucher pour lui le corps de l’existence et retourner aux caresses des formes qui ont permis, hier, de flairer l’harmonie du chant de la vie, au-delà du chaos.

Au-delà des écueils qui encombrent sa marche, l’œuvre que je porte en mon sein m’anime et palpite. J’y jouis avec volupté la saveur de l’amour. J’invente pour la vie un SHOW d’éternité. Point n’est besoin de cathédrales et de grandes orgues pour te chanter. Tu tends vers moi tes mains en coupe et j’y fais couler l’aurore nouvelle, que mon cœur déverse, emportant ma souffrance, tout au fond de mon sexe qui se souvient du temps passé où le souffle alizé déferlait sur mon corps, à l’aube grise de détresse de l’homme blessé.

Par Djilali Jamaï - Publié dans : Qui suis-je ?
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Samedi 5 juillet 2008 6 05 /07 /2008 08:47



Voici La Solitude,

                    Qui Fait Alliance

                                        Avec Ma Lumière

Voici La Glace

                    Qui Fait Alliance

                                        Avec Mon Feu.

 Car, Voyez-Vous,

                    Je Suis Un Homme

                                        De Soleil et De Lune.

 

Et Ne Cherchez Pas

                                        JACQUES A PAMPELUNE

IL EST FIER NOMADE

                                        De Cherguis Et De Dunes.

N’Essayez Pas

                    De Vous L’Accaparer

                                        Pour Quelques Tunes.

Vos Illusions

                    Compteraient

                                        Pour Des Prunes.

 

Ce Gars Là

                    N’Appartient A Personne

Et C’est Pour Cela

                                        Que Sa Vie ETONNE.

 

La Peur,

                    Cette Ennemie De L’Instinct,

Dans Ses Tripes

                    N’a Pas Sa Place,

Tant Sa Vie

                    Fait Partie Du Fugace

Que Réserve

                    A Chacun Le Destin

 

Alors, Laissez-Le

                    Goûter Les Fiers Matins

QUE SA VIE

                    ENCORE VIERGE

                                        CHASSERA SANS FIN

 

 

LE BONHEUR, CA SE PREND !

 

Par Djilali Jamaï - Publié dans : Qui suis-je ?
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Vendredi 4 juillet 2008 5 04 /07 /2008 21:00



Toute connaissance est limitée, toute information est partielle. Toute décision est donc un pari. L’avenir est incertain. Face à une situation donnée, il nous est, en général, impossible d’annoncer avec certitude l’événement qui va se produirre. Tout au plus sommes-nous capables d’énumérer quelques solutions parmi les possibles.

La seule attitude cohérente avec l’imperfection de notre information est d’évoquer l’avenir en énumérant les possibles (lorsqu’ils sont dénombrables), et en nous appliquant à affecter, à chacun, une probabilité, c’est-à-dire un nombre caractéristique de notre confiance, que ce sera plutôt tel possible, et non un autre, qui sera réalisé. C’est, en somme, un raisonnement probalistique de notre choix.

Nommer n’est pas suffisant pour connaître, encore faut-il définir. Comprendre, c’est aussi prendre, s’approprier ; qu’importe, dans ce processus, sa rapidité. Notre esprit est mal entraîné à penser en matière d’interactions et s’efforce de replacer la réalité par des modèles, où les diverses causes agissent indépendament. La paresse la plus courante ne consiste pas à refuser de travailler, mais à refuser de faire appel à notre imagination pour répondre aux questions qui nous sont posées. Par paresse, nous attendons de la science qu’elle résolve toutes les questions sur lesquelles nous butons. Nous détestons le jogging intellectuel.

D’un petit homme … faire un Homme ; d’un individu né des processus biologiques de rencontre d’un spermatozoïde et d’un ovule, faire un être qui occupe une place unique dans le flot de l’aventure humaine… Enjeu promordial, débat d’importance. « Si vous voulez éviter la révolution, faîtes-la ! », disait Rivarol au Prince.

Ma Révolution Intime, je l’ai faite, et je la fais, à chaque instant de ma vie. Au flipper de la Chance, j’ai gagné une seule fois : la partie importante, celle de la considétation de soi. Et qu’on n’aille pas me dire que c’est là de l’orgueil ! Car, sans cette considération, un homme n’existe pas, n’a pas de consistance, n’a pas de squelette, n’a pas de forme … La connaissance de soi, du réel de sa vie, est le seul et unique enrichissement que l’on peut offrir au monde. Au flipper de la Chance, j’ai acquis, par mon courage, le droit de vivre ; par ma recherche intime et mon cheminement patient, le droit d’être un Homme, dans le profond respect du Vivant. En cela, et en cela seulement, ma vie est vécue comme une plénitude, comme une réalité saine et sereine.

J’ai pris le chemin de traverse, cette route particulière plus courte que le grand chemin, menant à un lieu plus poétique auquel le grand chemin ne mène pas. Je demeure à travers le devenir de tout. Pour moi, quelque part ne veut rien dire du tout. La recherche d’une nouvelle forme plus jeune, donc plus vivante, est toujours en moi et s’impose dans les moments où je suis plus réceptif, le moment privilégié où je suis l’amant de la Vie. Et comme disait J.P. Sartre, « Ma folie m’a protégé dès le premier jour … des séductions de l’élite … Jamais je me suis cru propriétaire d’un talent … Je suis un homme, fait de tous les hommes et qui les vaut tous, et que vaut n’importe qui … »

Ma vérité est passée près de moi, je me suis retourné sur son passage. La vérité, la justice, à la rencontre du premier venu ! Quelle chance !  Le réel est hors mesure, toujours quelque chose manque à mon image. Alors, patiement, je recherche ma vision intérieure des choses et des êtres pour une plus grande intimité. C’est plein et vide, et cela s’emboîte, une vie ! Sous les mains du sculpteur, à condition d’enlever le trop des matières qui l’encombrent et des espacements qui la désertifient. Se débarasser des surplus, pour être plus léger, pour entreprendre le beau voyage qui mène à l’illumination de sa propre nature.

Rien n’est déterminé, tout est indéterminé. Chaque jour, tout commence, pour moi, comme au premier jour du monde. Ma musique s’ouvre à la jouissance. Du ciel qui se souvient, l’orchestre des anges m’accompagne. Dès lors, l’univers se met en symphonie fantastique pour accueillir mon chant et jouer de ma création, dans l’architecture du monde. Et cela ne s’appelle plus le hasard, mais le destin privilégié d’un homme qui est sûr et heureux de sa nécessité.

  

TOUTE JOIE ASPIRE A L’ETERNITE 

VEUT PROFONDEMENT, TOTALEMENT, L’ETERNITE

  

Nietzche, Ainsi Parlait Zarathoustra

Par Djilali Jamaï - Publié dans : Qui suis-je ?
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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /2008 20:11

Je Cherche,

          À Être Ce “Banyan”,

Cet Arbre Tropical,

               Ce Superbe Végétal,

Qui Par Sa Forme Totale,

                    Baignée de L’Elémental,

S’Etale Dans L’Astral,

                              D’un Univers Sidéral.

 

 



Je Cherche,

          À Être Ce “Banyan”,

Cet Arbre Tropical,

               Ce Superbe Végétal,

Aux Racines Florales,

                    Qui Dans Le Ciel S’Etale,

Ancré Dans Le Minéral,

                              D’une Terre Mariale.

 



Je Cherche,

          À Être Ce “Banyan”,

Cet arbre Tropical,

               Ce Superbe Végétal,

Dont La Présence Vitale,

                    Cavale Dans L’Ancestral,

Des Profondeurs Abyssales,

                              Aux Sources Mémoriales.

 

 

ET, JE DEVIENS “BANYAN“,

 

AU FIL DE MES ANS.

 

Par Djilali Jamaï - Publié dans : Qui suis-je ?
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Jeudi 3 juillet 2008 4 03 /07 /2008 20:00



Je nomadise le rêve et chante ma symphonie à nulle autre pareille. Ne ressembler qu'au ciel pour purifier la terre qui me fit naître, des miasmes et des scories, des fous de calories. Ils mourront gras, repus et flasques, lourds, minéralés, comme aux temps du premier règne.

********************

Je nomadise l’espace et danse ma mélodie à nulle autre pareille. Ne ressembler qu’au ciel pour purifier la terre qui porte tant d’humains, défaits, souffrants, déchirés, végétalés, comme aux temps du deuxième règne.

 

********************

Je nomadise ma chair et fait couler mon sang, à nul autre pareil. Ne ressembler qu’au ciel pour purifier la terre qui vagit sous les crosses des fusils, des canons, des armes et des folies, animalées, comme aux temps du troisième règne.


********************

Je nomadise le secret et déclame ma poèsie à nulle autre pareille. Ne ressembler qu’au ciel et purifier la terre qui se déchire sous le regard indifférent des hommes du commun, qui ne pensent qu’à profiter, à saccager, dominer et violer, hominidés, comme aux temps du quatrième règne.
 

********************

Je nomadise l’appel à la pureté et prie l’ange des nuées à nul autre pareil. Ne ressembler qu’au ciel et aimer la terre, ses plaines, ses monts, et ses forêts, la protéger, enfin, pour l’offrir aux bébés qui naîtront en fusées et chercheront ainsi dans la clarté, le Dieu de la félicité, comme aux temps de l’EDEN, ce temps du retrouvé, au coeur du cinquième règne, du DIVIN, du SACRE, d'une terre Vénérée. 

Par Djilali Jamaï - Publié dans : Qui suis-je ?
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Mercredi 2 juillet 2008 3 02 /07 /2008 21:58

J'ai choisi de vivre dans les mots, au coeur d'alphabets inconnus, là où les oiseaux chantent. Ainsi les langues me transportent sur l'arcane de mon corps éclaté.

Il faut être fou pour ne pas savoir que la salive n'y est pour rien... Il y a le coeur, il y a le soleil, il y a le vent, et toi, énigmatique palmier de sable entouré, au tournant joyeux de la dune-femme,épouse parfaite de l'ondulaire sinueuse.

Et toi, sirocco, refrain insurgé, ailleurs fascinant où martèle la méditation solitaire et pleine, à l'écume cristalline des chimères passagères. Dans mes racines Berbères chante le nomade enfoui dans ses rêves d'espaces inassouvis de jouissances éternelle

Il y a les éclaircies, les ténèbres où mon corps meurtri, pupille d’Amour, puise sa métamorphose, vie brodeuse dans mes humeurs sensuelles. L'arbre magique de notre alliance secrète cherche sa mélodie au feu du soleil, ce compagnon éblouissant, quand l'âme vit au firmament renouvelé. Il y a plus de souhaits à faire une caresse, quand le coeur vit au rythme des nuées.

Je veux être moi-même et rien d’autre, dans le chant de ma vie, car Vie, je ne suis ni ton amant, ni ton mari, je suis ce rien, libre, qui nous unit. Point de honte à dire et à faire des bêtises, elles clament notre Humanité. Notre vérité chante sa symphonie, au sein sacré de ta Matrice-vie, ô toi Vie éternelle extasiée.

Quelquefois, aux détours des chemins, un regard végétal joue à l'embéllie et l’ambre pourpre des corolles fleuries, évanescences de parfums subtils, enivre mes sens du feu des Amours perdus. Le bateau ivre de mon corps chavire d'aise sous la vague embaumée de sublimes tendresses, à l'orée des désirs cachés. Il y a l'incertitude angoissante des manques à vivre. Il y a l’attente des rencontres feutrées. Le gisement d'or enfouit des sexes illuminés où se joignent le chant des sirènes perverses. Dans le rien dans ce tout qui fait ma vie.

Il y a la source bleue " Meski " de mon ciel étoilé, où l’azur diaphane mes ombres séculaires, héritières de la subtile substance, épousée libèrée, quand dans les yeux de l'autre, s’affine la divine Présence qui me fit roi de moi-même, au royaume de l’infini. Dès l’instant des Amours, la fébrile rencontre fit résonner le ciel de vibrations sublimes, dans l’enchantement des corps révélés qui se répondent. Ce rien, cet unique rien, s'ajoutant à la multitude des riens, précurseurs d’Univers.

En moi, l’imaginaire fait son chemin et poétise ma vie au-de de l’au-delà delà des apparences, où croupissent les hommes sans foi, ni loi. Il y a le pain, il y a le vin ... et vient la Communion, réceptacle sacré, Baptistère des âmes, dans l’eau pure du baptème, qui me fit Roi, avec au coeur un seul désir : AIMER.


 

"Car le poète parle aux oiseaux et contemple les fleurs"

 

 

Par Djilali Jamaï - Publié dans : Qui suis-je ?
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Mardi 1 juillet 2008 2 01 /07 /2008 00:00

 
C'est cette passion que j'ai pour l'harmonie, c'est mon amour de la couleur et de la forme, qui me fait vous aimer, Femmes-Femme, bien davantage... et beaucoup plus qu'il ne faudrait. Et souvent mal, à votre gré.

Car je vous considère comme un joyau d'Art, infiniment précieux, tels les livres, dessins pastels miniatures et bijoux superbes.

Vous vous plaisez à dire que je vous mets sous cloche ; Non ! je vous mets en valeur, le plus près de vous. Vous, dans une cage ? Mais, ce serait vous offenser. Non ! Dans une alcôve avec les mots :

"Es-tu prête, Chèrie, pour le Rêve ?"

 

Mes jalousies sont celles d'un galant homme, fervent de vous, qui ne tolère pas que l'on profane de si beaux trésors - et, mon goût est celui d'un bibliophile, qui ne prète ses livres qu'aux connaisseurs.
 

"Vous, en prison, chez moi ?" - "Jamais" 

LIBRES ! VOUS ÊTES ! Libres de rester là, deux heures, deux nuits, dix ans vingt ans - à condition de vous y trouver bien ! "Heureuses de jouir de la Vie LIBEREE".

Ma porte, en vérité n'est fermée qu'aux intrus et, pour que nulle de vous ne n'en ignore le bien-fondé, j'ai fait graver sur ma porte à l'intérieur : "Sortie Libre"

Femmes-Femme, je vous adore, comme on adore une édition unique - Originale - avec ses dorures à l'or fin. Femmes-Femme, si Femme, je vous feuillette avec tendresse, avec contemplation - et j'aime vous relire - à en perdre le fil de votre roman d'Amour, encore, et encore - jusqu'à vous savoir par coeur, par corps, jusqu'à l'Âme. Et … je ne fais jamais de cornes à mes beaux livres.

Bien vous vêtir, vous dévêtir, c'est vous relier - et, je vous aime en robe ou nue, la plus naturelle possible, en vos désirs de Femme.

Et, quand vous me voyez vous entourer d'égards, c'est pour me régaler de votre Beauté : Jambes ! Je vous caresse en dépliant vos dessous fleuris. Beaux yeux révulsés d'Amour, je vous admire en songeant, à un pastel de
Renoir.

Quand, je mets un désordre flou, apparemment dans votre chevelure, ce sont des corrections que je me permets de faire, pour vous rendre plus attirante encore.

 

DESSOUS NOUVEAUX ! FEMMES EMBELLIE

De quel droit, me direz-vous ? 

Du plaisir fou, de vous choyer davantage - il s'en faut là d'une virgule, peut-être d'un accent ! Etant sortie Manet, je veux bien vous voir revenir en Goulue de Toulouse-Lautrec.

Mais pas en Piccabia ou en Picasso. Laissez-moi déplacer ces deux petites mèches, mettant votre front en valeur comme entre parenthèses. Non ! Restez naturelles. Vous "Femmes-Femme, Si Belles ainsi Libérées".

Jeune fille, Exemplaire de luxe unique dont les pages sont indécoupées, en te donnant mon Amour, je t'offre un "Ex-Libris " qui te déflore, hélas, mais qui te fais en même temps "FEMME", ce qui te valorise, dans ta liberté d'être "TOI" et pas une autre. Toi ! La brune, qui t'obstine à conserver ton trésor secret - illisible - tu n'entreras jamais dans mes collections. Toi ! La belle blonde édition populaire tombée dans le domaine publique et dévorée en une nuit - tu es déjà trop en circulation.

Et, vous, si sensuelle - si sublime qui jouait au matador des refus insensés - un jour, vous le regretterez. Et, vous ! et, vous ! et, vous... qui laissez la vie passer, alors qu'en vous existent toutes les joies d'une extase d'Amour possible ! Ne perdez -vous pas votre temps en refus et jérémiades féministes ? Sans espoir ! Vous, qui vous croyez en ré-impression, alors que vous êtes et avez toujours été, la plus belle des aurores de la vie.

Toi ! Livre de chevet, que j'avais prise, un soir, pour un premier tirage in-octavo, - et, qui a été tripotée par tous les passants, chez les bouquinistes ?

Toi ! Petit plâtre d'atelier d'Artiste, qui m'est revenue, un soir, du Midi en bronze soudé ? Toi! Ravissante ébauche - et vous petite esquisse - et, toi, Caméé d'opale, et, Toi morceau choisi da concerto
Mozartien ?


Qu'es-tu devenue, MA BELLE AVENTURE !

Vous, et Vous que j'aime, et que j'ai tant aimé pendant de si longs mois - comme vous êtes loin à présent. Tandis, que Toi ! Croquis, dont je ne puis me passer - ni me lasser - que j'ai de la peine à t'effacer.

FEMMES-FEMME, Je vous aime TANT, que je ne peux me passer de Vous. Alors... Continuez à m'aimer... pour Vous... pour Moi... je vous en prie... tout simplement...

 

POUR L'AMOUR, VECU FOLLEMENT, FOLLEMENT !

 

"CONTEMPLATIF"

Par Djilali Jamaï - Publié dans : Qui suis-je ?
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Lundi 30 juin 2008 1 30 /06 /2008 22:00


Je veux porter témoignage du bel article écrit sur la Sexualité Handicapée de
                                   Pierre LEREBOURS , Sexothérapeute.
Un grand Merci à lui de parler de ce Sujet brûlant dans “HANDICOEUR“.


Je suis paraplégique depuis 25 ans, j’ai 65 ans. J’ai connu toutes les étapes d’une sexualité normale et handicapée. La vie m’a offert l’immense Joie de Vivre les deux situations. J’ai vécu donc les deux états d’une vie sexuelle. L’AMOUR est une force qu’on ne peut enfermer. Cette Sublime Energie, cette Etrange Attirance, cet ART ABSOLU est à VIVRE en Fa Majeur, quelque soit notre Vie.

 

Le Puritanisme ambiant ou le dévergondage excessif n’y changeront rien. L’AMOUR est si Vaste, si Grand, si Fort, si Sacré, qu’il sert toujours la VIE. L’AMOUR ouvre les voies les plus Hautes à ceux qui le servent. Il est fait pour que l’Homme perçoive le Divin en lui : Valeur faite de Volupté, Expérience Supérieure à la Raison, Rencontre des Corps et des Âmes, Bien-être des bien-être. La Sexualité est Naturelle. Tous les désirs des Partenaires participent à son Epanouissement.

 

L’Handicap permet, à ceux et à celles qui sont “AMOUR“, le Dépassement de la Génitalité. L’Handicap peut être l’occasion du plus Sublime des Rendez-vous. Ma Vie  dans sa Jeunesse et dans sa Maturité m’offrit de vivre les deux situations. C’est dans la Séxualité d’handicapé que j’ai rencontré l’Extase Amoureuse.

 

Certes, grâce à une Femme-Femme, dont les qualités de Coeur et de Compréhension ont été à la hauteur de notre Amour. Les Femmes, nos Sublimes Accompagnatrices en L’AMOUR PARTAGE, sont Maîtresses, en l’occurence. Attentives, Sensibles, Sensuelles, quand Elles vous Aiment, Elles sont les Initiatrices Rêvées d’un homme bléssé dans sa Sexualité. Et, il en est de même pour l’homme qui aime Vraiment Sa Partenaire Femme. Ce qui n’empêche nullement, d’autres formes de Sexualité.

 

J’ai vécu mon adolescence dans les bras de Femmes Attentives à ma fougue de jeune fou. J’ai vécu, mon âge d’homme, auprès d’une Merveilleuse Epouse trés Amoureuse. 34 ans partagés avec Elle, dans les plus Grandes Joies, et les plus Grandes Détresses.

J’ai vécu, depuis mon Veuvage, voilà 7 ans, une Expérience Amoureuse menée jusqu’à l’Extase, avec une Amante Douée d’un Septième Sens. L’AMOUR ! C’est étant Handicapé que j’en ai connu le Sens le Plus Profond.

 

Ce qui fait mal à L’AMOUR, c’est l’égoïsme, la possession, la peur, le prendre et ne rien donner, le manque. La Sexualité pour la plupart des gens est de l’accaparement, de la Névrose installée, du désir maladif : une prise de Pouvoir sur l’autre. Alors que la Sexualité vraiment vécue est un Don de Soi fait à la Vie, qui est en Nous. Une Vie propulsée, vers la Tendresse, vers l’Attention, vers la Recherche de Sensibilité, de Sensualité, d’Amour partagé, dans la Contemplation des Beautés de l’Autre. L’handicap devient alors une Force, parce qu’ayant souffert, ayant perdu de la substance de Soi, on reconnaît mieux la Valeur de la VIE et Son Incommenssurable Charme. Pressé de vivre, pressé de prendre les gens dits ”Normaux” ne prennent plus le temps de “Reflechir“ plus loin, plus haut, plus beau, et se perdent dans l’insatisfaction.

 

Le Problème Sexuel de la Socièté est d’être modélisé suivant des normes établies qui souvent  dégradent la Beauté de l’Amour. L’AMOUR est pourtant un FEU PUISSANT de Révélation et d’Epanouissement. Ceux et celles qui le vivent comme une “ROYAUTE DE L’ÊTRE“ lui  donnent Ses VRAIES LETTRES de NOBLESSE.

 

En Conclusion, je prônerai la lecture du Poème de Khalil GIBRAN dans le ”PROPHETE“

 

Parlez-moi de L’AMOUR.

AMIES, AMIS, Handicapés ! VIVEZ L’AMOUR, Il vous le rendra BIEN

 

 

Par Djilali Jamaï - Publié dans : Qui suis-je ?
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Samedi 28 juin 2008 6 28 /06 /2008 11:25

 



Victoires Minuscules

                        Sur L’Ordinaire

                                         Et, L’Habitude

Indispensables

                 Victoires,

                          Véritable

                                  Intelligence

Où, Il n’y a Rien

                     À Apprendre

                                   Il y a Seulement

                                                      À Être ATTENTIF

                                   Au Geste Juste

                     De La Pensée

                                   Ouvrant La Route

                                                      À  NOTRE  ESSENCE  D’ÊTRE
 

Cette Force

            Intérieure

                      À Servir

                                 D’une Manière

                                              SUPERIEURE

 

Victoires Minuscules

                      Sur L’Ordinaire

                                        Et, L’Habitude

Indispensables

               Victoires,

                        Véritable

                                  Révolution

Où, Il n’y a Rien

                 À Voir

                         Il y a Seulement

                                    À Être ATTENTIF

À La Moindre

                ÉVOLUTION

                          Qui  Nous Mène

                                           À La Jonction

                                                          DE  L’ÊTRE

                                                                         EN  FORMATION

 


DANS  LA    SYMPHONIE    DU   CIEL

 

Par Djilali Jamaï - Publié dans : Qui suis-je ?
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Jeudi 26 juin 2008 4 26 /06 /2008 22:27

 


Assis Sur Mon Cul

                        Depuis Plus De 27 Ans,

Au Coeur De La Bataille

                        Je Contemple Le Sérail

Et, Dans Une Grande

                        Reflexion De Canaille

Je Fais, Le Point Des Ans

                        Passés Sur Mes Roues

Qui, Sans Cesse Cisaillent

                        Mon Corps, En Braille,

Qu’Une Paraplégie Tenaille

 

 


J’Accueille Mon Destin

                        Sans Penser A Demain

Car, Je Sais, Moi Le Nain

                        Qu’Il Ne Faut En Rien

Perdre La Bonne Main

                        Quand Les “Guibolles”

C’Est Le Pépin, “Tintin”.

 

 



ET, COMME DE LA VIE

                        J’AI UNE GRANDE FAIM

JE VIS, DANS MON COEUR

                        À CENT A L’HEURE

TOUJOURS ACCOMPAGNE

                        PAR LE BONHEUR,

                                                DE VIVRE SANS PEUR.

                        DU LENDEMAIN


 

 

 

     ET, TANT PIS, POUR

LA PIETAILLE, QUI PIALLE.

 

 

Par Djilali Jamaï - Publié dans : Qui suis-je ?
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