Bataille
Assis Sur Mon Cul
Depuis Plus De 27 Ans,
Au Coeur De La Bataille
Je Contemple Le Sérail
Et, Dans Une Grande
Reflexion De Canaille
Je Fais, Le Point Des Ans
Passés Sur Mes Roues
Qui, Sans Cesse Cisaillent
Mon Corps, En Braille,
Qu’Une Paraplégie Tenaille
J’Accueille Mon Destin
Sans Penser A Demain
Car, Je Sais, Moi Le Nain
Qu’Il Ne Faut En Rien
Perdre La Bonne Main
Quand Les “Guibolles”
C’Est Le Pépin, “Tintin”.
ET, COMME DE LA VIE
J’AI UNE GRANDE FAIM
JE VIS, DANS MON COEUR
À CENT A L’HEURE
TOUJOURS ACCOMPAGNE
PAR LE BONHEUR,
DE VIVRE SANS PEUR.
DU LENDEMAIN
ET, TANT PIS, POUR
LA PIETAILLE, QUI PIALLE.