La Représentation
PARMENIDE, sans équivoque
A raison toujours gardé
L'ÊTRE est, en effet
Mais le Néant n'est pas
Et ne peut en aucun cas Être
L'autre Voie, où errent les Mortels
Sourds, aveugles, et sots
Dépourvus de Savoirs
Ils sont à double têtes
Laisse l'hésitation Pilote
Foules ineptes, corps malsains
Dérivés des désirs bas, Humains
Ceux qui sont EVEILLES
N'ont qu'un Seul UNIVERS
Quant à ceux qui dorment
Ils s'enfuient dans leurs Mondes
IL FAUT VEILLER POUR S'ACCOMPLIR
Tension, sans rémission
Pour être dans le mieux Etre
Retrouver ce qui sépare
Dans l'Union qui répare
Endormissements subreptices
Pétrifications persistantes
Sont toutes choses factices
Pour une ÂME Transmutante
Le Monde nous méduse
Il faut se méfier de sa Muse
La Métaphore de sa Lumière
Brille de trop de feux follets
Qui ne durent que l'espace d'un été
Gare aux rayons trés froids
Porteurs de fausses clartés
Vêtements de rêves tronqués
Hors de la propre EXISTENCE
RÊVES PERDUS POUR l'ESSENCE
DE SOI EN RECHERCHE D'ETRE EN SOI