Ode à la Contemplation de la Vie et de sa Richesse “Infinie dans sa Diversité”

Publié le par Djilali Jamaï

  Soixante-dix sept ans ! Sept + sept = quatorze, quatre et un = cinq … Les cinq doigts de ma main représentent le minéral, le végétal, l’animal et l’humain, le cinquième, l’aboutissement Spirituel. Comme c’est curieux ! Et si nous portions sur nous les moyens de se parfaire après bien des vagabondages, retrouver l’ Enfant de Lumière que nous étions en naissant, avant notre incarnation définitive, celle qui nous projette dans l’existence charnelle par ossification de notre crâne ?

Quatre éléments, indispensables à tous les vivants sur terre et dans la profusion des océans, se partagent, dans un équilibre précaire, merveilleusement harmonique, la vie de toutes les espèces, dont l’homme semble être, de par sa position dominante, le gérant responsable. L’ensemble des beautés offertes est à respecter…

Saura t-il, le bougre, en faire bon usage ? Il ne semble pas en prendre le chemin, lui si sûr de ses savoirs et des sciences qu’il découvre. N’a-il pas déjà dépassé les limites par ses pouvoirs démentiels, affublé qu’il est d’un orgueil conquérant aux multiples aspects prédateurs ? Au point que certains de ses congénères commencent à se poser des questions sur sa place et sa survie dans le jeu subtil, si infiniment mis au point par un “Dieu” ou une “Force”, vraiment intelligente pour avoir fait du cosmos cet harmonieux ensemble, doté de planètes. Dont cette merveilleuse petite boule bleue, nous servant de havre de vie depuis des générations. Cesserons-nous de nous prendre pour des dieux, voulant faire plier tous les éléments sous le pouvoir de nos folles investigations savamment orchestrées par le goût insatiable de notre désir de dominance maladive ?

Il vient un temps : le temps de la véritable prise de conscience de nos erreurs vis-à-vis du monde vivant. Il ne suffit plus de décoder la matière et de la réduire à nos vouloirs machiavéliques. Encore faut-il apprendre à comprendre notre rôle dans ce dévoilement exponentiel de l’évolution. Nous l’avons déclenché, sans toujours tenir compte des conséquences de nos actes, impérialement mené, sans souci du lendemain, surtout pour les générations futures.

Jamais il ne s’est fait réflexion aussi urgente qu’en ce siècle de découvertes stupéfiantes. Un seuil de prétention vient d’être dépassé. Nous sommes, pour la première fois, tous ensemble embarqués sur le même bateau. Gare à ce qu’il ne coule, entraînant, dans son naufrage, tout le vivant de notre habitat, même si quelques-uns d’entre nous ont réussi à poser leurs pieds sur la lune.

Attention à ne pas tenter le diable ! Nous sommes un chaînon du vivant, pas plus ! Si nous détruisons, comme c’est le cas aujourd’hui, les espèces par milliers, il se pourrait que la chaîne se rompe et que nous soyons les fossoyeurs du monde. Sa beauté est offerte, ne coûte rien …. qu’un peu de respect et de poésie. N’avons-nous pas recherché, par les arts, la musique, la peinture, la sculpture, à copier la Nature ?

 

 LA SYMPHONIE DES SPHERES

ET LA DANSE DES ELEMENTS


NE SONT-ELLES PAS AU RENDEZ-VOUS ?

 

NOUS FAISONS PARTIES INTEGRANTES DU COSMOS

Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article