Préambule
Au centre du monde perce l'énergie de L'AMOUR. Son épiphanie provoque la fracture du monde économique Nous vivons cette altérité tous les jours. Depuis la prise de conscience provoquée par la crise, nous vivons tous l'effondrement des valeurs d'un monde qui finit. Notre moyen-âge tire à sa fin. L'impossibilité de s'en tenir au système "dominants-dominés" annonce l'avènement d'un âge nouveau.
A travers les phénomènes de déstabilisation, nous vivons un état de non-réponse apportées aux problèmes de l'heure, tels que le chômage, la sous-nutrition, les famines, et plus grave, la déstabilisation des biotopes écologiques. Une visions différente s'avère donc indispensable. L'appropriateur économique dans toute sa puissance avait oblitéré, par son égocentrisme, la vision totalisante, dont l'identification commença à se faire jour et à prendre corps avec le choc pétrolier. A moins que ce soit au niveau des Instances Supérieures de décision que l'on est voulu provoqué cette fracture pour engager le monde dans une Unification progressive. Les moyens d'échanges et de communications ayant créés une nécessité de changement dans les rapports de force. Au niveau planétaire, l'avenir s'ouvre donc à présent sous un jour nouveau, réflechissant une situation particulièrement contrastée dans ses aspects les plus subtils, à laquelle on se doit de répondre par des mesures à variables élargies aux Dimensions Cosmiques.
Dans ce contexte présageant une Planétarisation du monde, toutes recherches, toutes économies et toutes philosophies devront s'apuyer sur l'Ontologie et l'Intellection de l'être. Donc l'interrogation de notre action sur le monde environnant se fera là où la conscience rentrera en jeu et se trouvera promue au premier rang de la préoccupation du vivre. Dans le sens, donc, d'une Révélation nous obligeant à une réforme profonde de nos actions. Dans l'ignorance, on pouvait se permettre le bénéfice du doute. Dans un savoir plus paramétré, on se voit dans l'obligation de répondre positivement aux risques encourus ensemble. La complexité rentre ici en ligne de compte et devient de ce fait la question de la question. La question du sens est déployée dans toute son ampleur. Et il n'y a qu'une alternative à cette interrogation : L'AMOUR. C'est grâce à la présence d'une nouvelle conscience de soi que la communication à l'autre s'établit et se fait constructive. On se fait vis-à-vis pour ensemble retrouver un visage humain.
Nous assistons en somme à la naissance de l'être par le questionnement où il se débat dans le monde. C'est une interpellation à laquelle il faudra répondre par une vocation à être en symbiose avec le "Tout Vivant". Cela passe par un nouveau langage à inventer : l'Holisme - la maison de l'être est multiple pour son jeu et son cheminement. C'est dans la valeur de la parole (VERBE) que l'homme se rend capable d'être le vivant qu'il est en tant qu'Humain. Il y a une profonde solidarité entre la pensée et la parole, quand ces dernières sont "vraies". Or, elles ne peuvent être vraies qu'en s'inscrivant dans uen troisième dimension, en allant vers l'Autre considéré comme Soi, dans une vision large et trinitaire.
L'expression, avant d'être célébration, se doit d'être relation, donc communication et partage, ensemble. Un monde sensé partage et communie. Je me transmets à autrui par moi-même : si je triche, je me triche, donc je e diminue dans ma vérité, donc je blesse mon véritable sentir objectif. Il n'y a de possibilité de communication qu'en dignité de soi-même envers l'autre. Un échange tronqué dans sa signification n'a aucune valeur humaine : tôt ou tard il mourra de sa propre inconsistance.
Le faux ne peut éclairer. L'intrigue de communication n'est qu'un flou de l'âme. Un mouvement d'amour s'impose donc ici pour retrouver la plénitude d'un dire signifiant. Le vrai langage se lie d'emblée à la sensibilité. Le parler vrai est contact, est toucher, est caresse, est dire juste, dans la totale sensorialité du Vivant. Or la totalité est infinie, et en elle, la sensibilité est en corrélation avec la jouissance réellement vécue d'un Amour donné. L'Amour est, quand la conscience d'être est si forte qu'elle est au point de s'intégrer dans l'harmonie universelle. Cette sincérité est tenue, par les ignorants, pour totale naïveté. Les imbéciles ! Ils ne savent pas ce qu'ils perdent à prendre la vie à l'envers. Seule, une véritable sensibilité conserve cette dimension de pureté qui offre, à son découvreur, la jouissance d'une véritable libération de ses propres peurs.
Tout, dès lors, s'inverse et pénètre le sens de cette inversion de polarité. Et permet, ainsi, de recouvrer la lumière en soi, là où le corps et l'âme se reçoivent dans l'amour. C'est en terme de vulnérabilité, de subjectivité, de sensibilité, que l'être s'avoue être humain et qu'il se donne à l'autre en tant que tel. Le prochain me concerne et m'interpelle avant tout consentement. Si la transcendance a un sens, elle assigne l'être à rentrer dans une conscience élargie, donc dans la recherche d'un éveil sensible. L'être trouve sa paix quand il vit en harmonie avec lui-même : la recherche est difficile mais vaut la peine d'être tentée. La conscience, ce savoir de soi par soi, n'épuise pas la notion de subjectivité. Au début de la vie, l'enfant a besoin de toute son attention pour apprendre de l'autre ; puis, peu à peu, il cherche son expression pour s'en libérer. C'est, peut-être là, le début de l'éveil. L'égoïsme n'est ni premier, ni ultime, mais il obstrue notre conscience. Il mène à la possession. La libération, elle seulement, accomplit l'éveil. A bien y regarder, l'impossibilité de s'en tenir à la jouissance de l'égoïsme est contenue dans la structure même de l'être vivant. Il faut chercher à évoluer, en s'évacuant.
Avant même que la mort nous prive de sens, l'homme a le souci de sa survie et de son existence, ce qui lui permet de rechercher un sens à sa solitude. Mais il ne peut le faire qu'en quittant l'illusion qu'il sera maître de son destin et seulement en imprimant sa marque au sein de la société dont il fait partie. Cependant, ce n'est qu'en s'appliquant à décondenser cette illusion qu'il se met en marche vers sa véritable destinée lors de son passage sur terre. N'est-ce pas là une merveilleuse ouverture vers un amour de la vie, passant obligatoirement par l'amour de soi, se libérant dans le jeu du monde, pour une plus vaste et plus ample Conscience éveillée des êtres et des choses ?
Tout, dès lors, s'inverse et pénètre le sens de cette inversion de polarité. Et permet, ainsi, de recouvrer la lumière en soi, là où le corps et l'âme se reçoivent dans l'amour. C'est en terme de vulnérabilité, de subjectivité, de sensibilité, que l'être s'avoue être humain et qu'il se donne à l'autre en tant que tel. Le prochain me concerne et m'interpelle avant tout consentement. Si la transcendance a un sens, elle assigne l'être à rentrer dans une conscience élargie, donc dans la recherche d'un éveil sensible. L'être trouve sa paix quand il vit en harmonie avec lui-même : la recherche est difficile mais vaut la peine d'être tentée. La conscience, ce savoir de soi par soi, n'épuise pas la notion de subjectivité. Au début de la vie, l'enfant a besoin de toute son attention pour apprendre de l'autre ; puis, peu à peu, il cherche son expression pour s'en libérer. C'est, peut-être là, le début de l'éveil. L'égoïsme n'est ni premier, ni ultime, mais il obstrue notre conscience. Il mène à la possession. La libération, elle seulement, accomplit l'éveil. A bien y regarder, l'impossibilité de s'en tenir à la jouissance de l'égoïsme est contenue dans la structure même de l'être vivant. Il faut chercher à évoluer, en s'évacuant.
Avant même que la mort nous prive de sens, l'homme a le souci de sa survie et de son existence, ce qui lui permet de rechercher un sens à sa solitude. Mais il ne peut le faire qu'en quittant l'illusion qu'il sera maître de son destin et seulement en imprimant sa marque au sein de la société dont il fait partie. Cependant, ce n'est qu'en s'appliquant à décondenser cette illusion qu'il se met en marche vers sa véritable destinée lors de son passage sur terre. N'est-ce pas là une merveilleuse ouverture vers un amour de la vie, passant obligatoirement par l'amour de soi, se libérant dans le jeu du monde, pour une plus vaste et plus ample Conscience éveillée des êtres et des choses ?
On ne préserve pas sa différence en se maintenant à distance de sa vie mais plutôt en l'exprimant dans des valeurs ouvertes, à hauteur des forces libérées, dans le jeu merveilleux, quoique dangereux, du Vivant. Ne pas s'ouvrir à l'écoute de cette profondeur unique reviendrait à s'interdire l'accès même à cette unicité. Qui recule, par rapport à soi, par faiblesse ou par compromission, mutile à jamais un pan de sa création, et de ce fait se rend coupable, puisqu'il en prive le monde. Tout recul est un manque de prise de conscience du rôle et de la responsabilité dont la vie nous a doté en nous choisissant pour remplir un destin. Dans cette création, dans ce surgissement, dans cette jouissance, je suis SEUL responsable envers le Tout, je suis partie prenante du Tout, je suis l'Univers.
L'économie, le calculé, le compté laissent l'être clôturé. Caché, il suffoque derrière une fausse idée de son vivant, il se conditionne et ne s'appartient pas. C'est pourquoi les sociétés humaines ont tant besoin de rituels et de mythes. Ces moyens permettent d'extirper des humains, en une sorte d'exutoire, le malaise existentiel, sous-jacent à la mort présente en nous. C'est dur de s'admettre mortel. la recherche d'absolu, en nous, nous colle aux tripes. La peur s'installe et l'on est prêt à vendre son âme au diable pour trouver un peu de sécurité, dans notre relative faiblesse à vivre pleinement notre fin et la fin de notre vie. Pourtant, jour après jour, heure après heure, la vie nous quitte. Et nous tentons de compenser ce vide par une dimension spirituelle d'éveil hors de la linéarité du temps. Ne pas s'ouvrir à cette interrogation, c'est s'interdire d'évoluer vers une plus grande dimension de soi et de sa création. Avec un regard plus aiguisé de sa responsabilité d'homme, on rentre dans une construction évoluée de soi-même. En naissant, on est assigné à être totalement soi et à offrir cette riche différence aux autres et au Monde.
L'économie, le calculé, le compté laissent l'être clôturé. Caché, il suffoque derrière une fausse idée de son vivant, il se conditionne et ne s'appartient pas. C'est pourquoi les sociétés humaines ont tant besoin de rituels et de mythes. Ces moyens permettent d'extirper des humains, en une sorte d'exutoire, le malaise existentiel, sous-jacent à la mort présente en nous. C'est dur de s'admettre mortel. la recherche d'absolu, en nous, nous colle aux tripes. La peur s'installe et l'on est prêt à vendre son âme au diable pour trouver un peu de sécurité, dans notre relative faiblesse à vivre pleinement notre fin et la fin de notre vie. Pourtant, jour après jour, heure après heure, la vie nous quitte. Et nous tentons de compenser ce vide par une dimension spirituelle d'éveil hors de la linéarité du temps. Ne pas s'ouvrir à cette interrogation, c'est s'interdire d'évoluer vers une plus grande dimension de soi et de sa création. Avec un regard plus aiguisé de sa responsabilité d'homme, on rentre dans une construction évoluée de soi-même. En naissant, on est assigné à être totalement soi et à offrir cette riche différence aux autres et au Monde.
"Demain, va se lever une aurore nouvelle
Dans un ciel dégagé des terreurs des "Poissons"
Le "Verseau" répandra sa douceur fraternelle
Et les Hommes enfin se verront tels qu'ils sont" - Mario de SABATO
L'enchaînement absurde de la violence ne pourra prendre fin que par l'éveil d'une conscience nouvelle, individuée. Eveil dont déjà de nombreuses personnes sont porteuses, dans l'émergence de la nouvelle ère.
Tant qu'il y a un seul humain que tu aimes moins que toi-même, tu ne t'es jamais aimé toi-même. La marche vers le puits n'est pas le terme de notre soif. La moëlle la plus exquise est toujours dans l'os le plus dur. Tu es seul mon frère, tu es seule ma soeur, pour t'éveiller à une nouvelle NAISSANCE.
Tant qu'il y a un seul humain que tu aimes moins que toi-même, tu ne t'es jamais aimé toi-même. La marche vers le puits n'est pas le terme de notre soif. La moëlle la plus exquise est toujours dans l'os le plus dur. Tu es seul mon frère, tu es seule ma soeur, pour t'éveiller à une nouvelle NAISSANCE.
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