Chant 2 : Nous, l'Univers, et l'Arbre
L'expérience est accueil de l'autre. Tuer n'est pas dominer mais anéantir, renoncer absolument à la compréhension, donc à la mort de soi-même. Autrui m'offre un moyen de me connaître en me dévoilant. Il m'identifie, comme je le découvre en le rencontrant dans la communication. La conscience de cette expérience me donne sens. Ce sens permet la prise de forme de l'esprit dans les choses et ainsi, d'engrammages en engrammages, la communication enrichit les humains désireux de s'éveiller à la Vie Spirituelle.
Mais cette relation à autrui ne doit en rien être faussée par les apparences, où elle devient alors tronquée. Nous nous devons donc d'agir avec le sentiment intime de servir notre conscience et d'essayer de la mettre en conformité avec les idées que nous prônons et les actes que nous faisons vis-à-vis de l'existence. C'est ainsi que l'on grandit en éveil et en libération de soi. L'Homme est là où il domine ses instincts. Il ne peut le faire qu'en prenant conscience de lui ; quand nous prenons conscience, nous sommes dans un circuit d'intelligence avec le réel. Et rien ne peut y échapper. Le fait d'être dans l'inconscience est un mode déficient de la compréhension. Apporter une compréhension à ce que l'on fait, c'est s'ouvrir un espace d'être plus vaste que soi. Chaque sujet conscient a sa réalité et se doit de la servir en la vivant et en l'offrant au monde.
Longtemps, la philosophie occidentale a été une réduction de l'autre au même. Dans cette sorte de nivellement dit démocratique, on a surtout voulu un citoyen docile. Mais le Vivant n'accepte pas cette compromission. Le monde réel est le monde de la Connaissance. La Co-Naissance est Amour et l'Amour est une conscience de la dignité unique de l'autre, accepté différent et aimé comme tel. La signification de cette recherche, de ce jaillissement de lumière éveillant l'âme et le corps, se fait par une prise de sens. Le sens devient perméable à l'esprit ; perméabilité qui anime la sensibilité de l'être et entraîne sa sensorialité dans une charge de lumière, qui, à elle seule embellit l'être et le rend rayonnant. C'est par la lumière que tout prend forme, dans le nuancier du Vivant.
La pensée qui s'éveille est l'aube d'une clarté. Il s'agit de sentir l'évidence du monde dans son incomplétude et, en remontant à la conscience de soi, travailler à compléter l'horizon de sa vie. Une pensée riche retrouve autonomie, là où toute recherche devient alors enrichissante. Elle est un chemin vers plus de clarté de soi. En soignant l'individu, c'est le groupe que l'on soigne. Plus chaque homme sera conscient de la nécessité de travailler à son éveil, et plus la communauté des hommes vivra en harmonie avec elle-même et les éléments de sa nécessité.
Nous et l'univers sommes comme un arbre. Ce tronc commun qui nous unit alimente nos racines dans les profondeurs de l'être ; et notre arborescence, faite de branches maîtresses et secondaires, va jusqu'à l'extrémité des moindres bourgeons pour nous instruire du ciel. Tout est relié dans un réseau complexe de relations très fines, dont nous connaissons à peine la périphérie. Nos mains tremblent de peur et de tendresse devant cette inconnaissance et il est facile de se perdre dans cette merveilleuse histoire humaine, confiée en héritage à nous humains, au jour premier de la création. Les choses sont toutes engrammées les unes dans les autres, comme une caresse touchant une peau. Il faut la magie d'une grande tendresse pour retrouver en soi l'unité de la VIE.
Plus l'homme bafoue, renie, délire et vitupère sa fausse puissance, plus il délie sa lignée et se rapproche de l'héritage qui le fait entrer dans l'Amour, à la droite du Créateur. Nos ambitions, nos délires les plus tenaces violent de jouissances factices la Terre-Mère, salie par nos pollutions jusqu'en ses entrailles. Nous nous cachons toujours la nécessaire purification de notre comportement de malade. Notre orgueilleuse prétention s'illusionne d'apparences. En courant vers des bonheurs factices, nous évitons de penser à long terme. Mais pourtant, ne sommes-nous pas fait pour le merveilleux retour à l'aurore ? Pour revenir au Corps de Lumière non encore entrevu ? Sauf dans les yeux de l'enfance ! L'ahurissant, c'est qu'après tant de siècles d'errance dans le désert froid de notre angoisse, nous n'ayons pas encore compris le Sens de cette quête d'Absolu. Nous nous dissolvons toujours dans le bain purulent de nos contradictions, répétées à longueur de siècles.
Le concept pédant de la trajectoire déterministe se brise sous nos yeux, et pourtant nous continuons à servir ce faux rêve de conquêtes aléatoires. Dans cette peinture en creux qui n'est que fuite en avant, on ne voit pas que le vide est plein. Pourtant le grand écart n'empêche nullement les danseurs que nous sommes devenus de sentir sur leur corps les flammes chaudes d'un désir de plénitude. Quittant la chorégraphie objectivante , nous pourrions danser la messe pour le temps présent, cet oratorio étant seul digne des Enseignements Initiatiques reçus à travers des siècles baignés de sang, purifiant nos vains sacrifices depuis des millénaires.
C'est dans le regard de la Lumière, "matière d'énergie", qu'il faudrait aujourd'hui situer notre Contemplation des Mondes. L'être n'est pas autre chose qu'un voyageur d'infini et l'essentiel est situé, pour lui, dans la plénitude de la Lumière. Cette chorégraphie résiste à la réduction dans laquelle veulent nous entraîner les pouvoirs de toutes sortes. Je refuse à plein bras ce théâtre des ombres. Il faut faire de l'instant vivant une force constructive, ouverte sur le chemin des étoiles ; à notre ombre, préférer la beauté colorée d'un arc-en-ciel. La mobilité du décor ne prive jamais de la poétique beauté de l'Absolu. En immigrant sauvage, je veux tout sentir, tout aimer, et ne rien prendre. Je me déclare Nomade et Embrasseur d'Univers.
Ayant échoué subitement, tel Jonas dans le ventre de la baleine, j'ouvre ma gueule et pousse le grand cri qui brisera tous les murs de mes silences feutrés d'hypocrisies. Dans sa fameuse presbytie, notre époque délétère n'a rien inventé de mieux que la prétention de ce faux homme-dieu, le progrès, pour me coincer dans le marché aux puces d'illusions dérisoires. Le porte-bouteille n'a pas la qualité du vin en soi s'il n'offre que des bouteilles frelatées. Je recherche l'ivresse d'un champagne rosé brut bien frappé qui me communiquera, au corps et à l'âme, la chaleur d'un amour féérique. Le corps de la nymphomane-société n'a que des orgasmes programmés. Je suis fait pour un autre rêve, un rêve de sans-culotte : là où l'arabesque des formes pâmées se découpe dans l'espace d'une vie enchantée de liberté. LIBRE ! Dans la magie du Vivant dans l'Amour, ce lieu saint. Je suis un fou libertin, mais je le suis, en conscience du hurlement grave des hommes qui ont faim et soif d'Amour. Ils en ont assez de ces dimanches criblés d'ennui, des jours vides, de la puanteur des rues empestées d'oxyde de carbone ; ils en ont assez des constructions fadasses de ce siècle en déliquescence. Ils veulent de la couleur, des fleurs, des gestes d'amour, des caresses et des plages blondes de sable chaud, loin des propositions puant l'argent et le négoce. Les pouvoir, c'est comme le savon : ils vous glissent des mains. Nous voulons être arbitres d'élégance faites au coeur de la Vie. Dans une Liberté responsable, ouverte à l'avenir. Les pauvres diables d'hommes n'en peuvent plus de nourrir cette pieuvre affamée qui pollue tout l'environnement, et l'âme des plus faibles.
Nous voulons être de ces êtres comprenant que les pouvoirs nous ont caché l'essentiel et déformé le reste. L'orgueil de posséder est un sentiment vain s'il s'accompagne d'un mal de vivre car les choses autour de nous se contentent d'être par elles-mêmes si on ne les violent pas. Et c'est seulement nous, par notre démence à vouloir les comptabiliser, qui leur donnons une côte de valeur démoniaque. Le jour où l'on apprendra, dans sa vie quotidienne, à vivre sans toujours calculer, on se sentira moins isolé, et plus uni à tout ce qui nous environne à travers le temps et l'espace. A goûter intelligemment le semblable et le différent, le multiple et l'unique, le passager et l'éternel, nous serons goûteur de tout, sans rien posséder en propre, et nous nous offrirons la joie d'être ensemble sur le même bateau-terre, cette jolie planète bleue, comme l'ont exprimés les astronautes à leur retour sur terre.
Alors là, et à ce moment-là seulement, viendra la Véritable Libération. Nos recherches, nos investigations dans de multiples expériences de plus en plus poussées nous ont introduits jusqu'au plus intime de la matière. Nous avons pourtant, du monde, une idée fragmentaire, en pièces détachées, et nous sommes incapables d'un sentir unitairement solidaire : voilà bien notre prison !
Notre façon de penser, "défroque langagière prétendument logique", sûre de son discours et de ses jugements, sûre de l'exactitude de ses idées, pose à l'homme le défi d'une vision simpliste et mécanique des choses. Cette boulimie de pensées prétentieuses ne voit toujours que par un bout de la lorgnette. D'où d'incessantes disputes, d'où des discussions sans fin, créant des crises de dominance où la pensée moderne s'enferme. La bêtise, l'ignorance, dans ce sortilège de faux sentiments, faits de méfiance et de peur, nous a abêti lentement. La Terre s'épuise sous nos discours creux de malades. Il va bien falloir apprendre ensemble à la sauver, cette terre, si belle ! La conscience parcellisée a malheureusement créé un individu fragilisé. La logique de l'absurde prédomine. C'est donc cette logique infernale qu'il faut transformer en saine compréhension.
La chose dont il faut absolument se méfier tient dans les déviances de notre cerveau. La toxicité de cet orgueil paranoïaque fait plus de mal par ses prétentions que l'ignorance. Il faut donc ne jamais s'astreindre à l'optique, soi-disant logique, du plus grand nombre si l'on veut se rendre service et par contrecoup à l'humanité toute entière. Nous devons donc essayer, individuellement, de nous hisser à un degré plus évolué de Conscience Planétaire, hors de nos peurs, hors de nos haines et de nos jalousies, afin de nous transformer nous-mêmes, avant de vouloir transformer le monde.
Qu'on ne me parle plus de ces idéologies, de ces politiques, de ces religions qui sont devenues, toutes, des instruments de dominance. L'absurdité enrubannée de beaux discours et de fausses promesses a fait courir plus d'un imbécile aux urnes et aux autels. Le souci de profondeur et de sincérité est indispensable pour aimer le Vivant dans sa réalité et le respecter. Il y a malheureusement toujours trop de partisans du dérisoire et de la dérision. Alors que la seule voie enrichissante est une véritable compréhension holistique, ouverte et globale, de l'évolution de l'humaine condition. La loi véritable de l'éveil est hors des visions du groupe, hors de la société : elle est dans l'émergence de la Conscience de l'individu, une Révolution Intime, porteuse d'un éveil d'Amour du vivre, sous toutes ses formes, là où tout est relié dans l'Univers.
La pensée qui s'éveille est l'aube d'une clarté. Il s'agit de sentir l'évidence du monde dans son incomplétude et, en remontant à la conscience de soi, travailler à compléter l'horizon de sa vie. Une pensée riche retrouve autonomie, là où toute recherche devient alors enrichissante. Elle est un chemin vers plus de clarté de soi. En soignant l'individu, c'est le groupe que l'on soigne. Plus chaque homme sera conscient de la nécessité de travailler à son éveil, et plus la communauté des hommes vivra en harmonie avec elle-même et les éléments de sa nécessité.
Nous et l'univers sommes comme un arbre. Ce tronc commun qui nous unit alimente nos racines dans les profondeurs de l'être ; et notre arborescence, faite de branches maîtresses et secondaires, va jusqu'à l'extrémité des moindres bourgeons pour nous instruire du ciel. Tout est relié dans un réseau complexe de relations très fines, dont nous connaissons à peine la périphérie. Nos mains tremblent de peur et de tendresse devant cette inconnaissance et il est facile de se perdre dans cette merveilleuse histoire humaine, confiée en héritage à nous humains, au jour premier de la création. Les choses sont toutes engrammées les unes dans les autres, comme une caresse touchant une peau. Il faut la magie d'une grande tendresse pour retrouver en soi l'unité de la VIE.
Plus l'homme bafoue, renie, délire et vitupère sa fausse puissance, plus il délie sa lignée et se rapproche de l'héritage qui le fait entrer dans l'Amour, à la droite du Créateur. Nos ambitions, nos délires les plus tenaces violent de jouissances factices la Terre-Mère, salie par nos pollutions jusqu'en ses entrailles. Nous nous cachons toujours la nécessaire purification de notre comportement de malade. Notre orgueilleuse prétention s'illusionne d'apparences. En courant vers des bonheurs factices, nous évitons de penser à long terme. Mais pourtant, ne sommes-nous pas fait pour le merveilleux retour à l'aurore ? Pour revenir au Corps de Lumière non encore entrevu ? Sauf dans les yeux de l'enfance ! L'ahurissant, c'est qu'après tant de siècles d'errance dans le désert froid de notre angoisse, nous n'ayons pas encore compris le Sens de cette quête d'Absolu. Nous nous dissolvons toujours dans le bain purulent de nos contradictions, répétées à longueur de siècles.
Le concept pédant de la trajectoire déterministe se brise sous nos yeux, et pourtant nous continuons à servir ce faux rêve de conquêtes aléatoires. Dans cette peinture en creux qui n'est que fuite en avant, on ne voit pas que le vide est plein. Pourtant le grand écart n'empêche nullement les danseurs que nous sommes devenus de sentir sur leur corps les flammes chaudes d'un désir de plénitude. Quittant la chorégraphie objectivante , nous pourrions danser la messe pour le temps présent, cet oratorio étant seul digne des Enseignements Initiatiques reçus à travers des siècles baignés de sang, purifiant nos vains sacrifices depuis des millénaires.
C'est dans le regard de la Lumière, "matière d'énergie", qu'il faudrait aujourd'hui situer notre Contemplation des Mondes. L'être n'est pas autre chose qu'un voyageur d'infini et l'essentiel est situé, pour lui, dans la plénitude de la Lumière. Cette chorégraphie résiste à la réduction dans laquelle veulent nous entraîner les pouvoirs de toutes sortes. Je refuse à plein bras ce théâtre des ombres. Il faut faire de l'instant vivant une force constructive, ouverte sur le chemin des étoiles ; à notre ombre, préférer la beauté colorée d'un arc-en-ciel. La mobilité du décor ne prive jamais de la poétique beauté de l'Absolu. En immigrant sauvage, je veux tout sentir, tout aimer, et ne rien prendre. Je me déclare Nomade et Embrasseur d'Univers.
Ayant échoué subitement, tel Jonas dans le ventre de la baleine, j'ouvre ma gueule et pousse le grand cri qui brisera tous les murs de mes silences feutrés d'hypocrisies. Dans sa fameuse presbytie, notre époque délétère n'a rien inventé de mieux que la prétention de ce faux homme-dieu, le progrès, pour me coincer dans le marché aux puces d'illusions dérisoires. Le porte-bouteille n'a pas la qualité du vin en soi s'il n'offre que des bouteilles frelatées. Je recherche l'ivresse d'un champagne rosé brut bien frappé qui me communiquera, au corps et à l'âme, la chaleur d'un amour féérique. Le corps de la nymphomane-société n'a que des orgasmes programmés. Je suis fait pour un autre rêve, un rêve de sans-culotte : là où l'arabesque des formes pâmées se découpe dans l'espace d'une vie enchantée de liberté. LIBRE ! Dans la magie du Vivant dans l'Amour, ce lieu saint. Je suis un fou libertin, mais je le suis, en conscience du hurlement grave des hommes qui ont faim et soif d'Amour. Ils en ont assez de ces dimanches criblés d'ennui, des jours vides, de la puanteur des rues empestées d'oxyde de carbone ; ils en ont assez des constructions fadasses de ce siècle en déliquescence. Ils veulent de la couleur, des fleurs, des gestes d'amour, des caresses et des plages blondes de sable chaud, loin des propositions puant l'argent et le négoce. Les pouvoir, c'est comme le savon : ils vous glissent des mains. Nous voulons être arbitres d'élégance faites au coeur de la Vie. Dans une Liberté responsable, ouverte à l'avenir. Les pauvres diables d'hommes n'en peuvent plus de nourrir cette pieuvre affamée qui pollue tout l'environnement, et l'âme des plus faibles.
Nous voulons être de ces êtres comprenant que les pouvoirs nous ont caché l'essentiel et déformé le reste. L'orgueil de posséder est un sentiment vain s'il s'accompagne d'un mal de vivre car les choses autour de nous se contentent d'être par elles-mêmes si on ne les violent pas. Et c'est seulement nous, par notre démence à vouloir les comptabiliser, qui leur donnons une côte de valeur démoniaque. Le jour où l'on apprendra, dans sa vie quotidienne, à vivre sans toujours calculer, on se sentira moins isolé, et plus uni à tout ce qui nous environne à travers le temps et l'espace. A goûter intelligemment le semblable et le différent, le multiple et l'unique, le passager et l'éternel, nous serons goûteur de tout, sans rien posséder en propre, et nous nous offrirons la joie d'être ensemble sur le même bateau-terre, cette jolie planète bleue, comme l'ont exprimés les astronautes à leur retour sur terre.
Alors là, et à ce moment-là seulement, viendra la Véritable Libération. Nos recherches, nos investigations dans de multiples expériences de plus en plus poussées nous ont introduits jusqu'au plus intime de la matière. Nous avons pourtant, du monde, une idée fragmentaire, en pièces détachées, et nous sommes incapables d'un sentir unitairement solidaire : voilà bien notre prison !
Notre façon de penser, "défroque langagière prétendument logique", sûre de son discours et de ses jugements, sûre de l'exactitude de ses idées, pose à l'homme le défi d'une vision simpliste et mécanique des choses. Cette boulimie de pensées prétentieuses ne voit toujours que par un bout de la lorgnette. D'où d'incessantes disputes, d'où des discussions sans fin, créant des crises de dominance où la pensée moderne s'enferme. La bêtise, l'ignorance, dans ce sortilège de faux sentiments, faits de méfiance et de peur, nous a abêti lentement. La Terre s'épuise sous nos discours creux de malades. Il va bien falloir apprendre ensemble à la sauver, cette terre, si belle ! La conscience parcellisée a malheureusement créé un individu fragilisé. La logique de l'absurde prédomine. C'est donc cette logique infernale qu'il faut transformer en saine compréhension.
La chose dont il faut absolument se méfier tient dans les déviances de notre cerveau. La toxicité de cet orgueil paranoïaque fait plus de mal par ses prétentions que l'ignorance. Il faut donc ne jamais s'astreindre à l'optique, soi-disant logique, du plus grand nombre si l'on veut se rendre service et par contrecoup à l'humanité toute entière. Nous devons donc essayer, individuellement, de nous hisser à un degré plus évolué de Conscience Planétaire, hors de nos peurs, hors de nos haines et de nos jalousies, afin de nous transformer nous-mêmes, avant de vouloir transformer le monde.
Qu'on ne me parle plus de ces idéologies, de ces politiques, de ces religions qui sont devenues, toutes, des instruments de dominance. L'absurdité enrubannée de beaux discours et de fausses promesses a fait courir plus d'un imbécile aux urnes et aux autels. Le souci de profondeur et de sincérité est indispensable pour aimer le Vivant dans sa réalité et le respecter. Il y a malheureusement toujours trop de partisans du dérisoire et de la dérision. Alors que la seule voie enrichissante est une véritable compréhension holistique, ouverte et globale, de l'évolution de l'humaine condition. La loi véritable de l'éveil est hors des visions du groupe, hors de la société : elle est dans l'émergence de la Conscience de l'individu, une Révolution Intime, porteuse d'un éveil d'Amour du vivre, sous toutes ses formes, là où tout est relié dans l'Univers.
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